Au pays des hippopotames

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12/05/2014 - Pays : Afrique du Sud - Imprimer ce message Syndication :
12 mai 2014
St. Lucia, Afrique du Sud
Stokkiesdraai Backpackers (50 $)

On s'installe en arrivant à St. Lucia dans un petit appartement un peu plus confortable où l'on se fera nous-même nos repas. Un changement de standard nous fera grand bien pour quelques jours. C'est l'automne et la température est frisquette la nuit et le matin, vers les 15 degrés. St. Lucia, c'est la ville d'où l'on peut partir en bateau et visiter un estuaire où résident environ 1500 hippopotames et des crocodiles du Nil (en moindre quantité). Une balade de deux heures sur l'eau en fin d'après-midi. Une biologiste nous donne tous les renseignements sur la vie des hippopotames. Très intéressant. Il y a aussi quantité d'oiseaux : aigle pêcheur, héron, martin-pêcheur géant entre autres. On s'approche beaucoup des animaux lorsqu'ils sont dans l'eau. Comme nous sommes en fin de PM et qu'il fait moins chaud, une grosse famille roupille sur la berge. De la viande en quantité monstre. C'est pas mal plus gros que l'on pensait. La nuit, les hippos font se promener sur terre pour brouter de l'herbe. Il est très dangereux d'en rencontrer un. Ils vous broient et coupent avec leur gueule énorme et vous abandonne là (aux crocodiles ?). Ils n'ont aucun intérêt pour la viande. Ils éliminent toutefois toute concurrence. Et ça court assez vite, jusqu'à 40 km/h. C'est l'animal qui tue le plus d'humains en Afrique. Notre hébergement a une longue arrière court qui donne directement sur l'estuaire. Il y a des pancartes partout de faire attention la nuit. On a vu de la crotte à quelques endroits dans la ville. Nous nous sommes faits un BBQ les deux soirs où nous sommes restés à St.Lucia. J'étais assez scrutateur à chaque fois que je sortais vérifier les briquettes où le steak.

Les hippopotames ne savent pas nager. Ils ne font que marcher dans le fond et peuvent se noyer. Ils sécrètent une huile puante qui protège leur peau fragile. Nous étions assez proches des bêtes pour humer leur odeur, que nous avions confondu au départ avec l'odeur de crottin. Ça vous donne une idée de la délicatesse de leur parfum. Dans l'eau, ils doivent se méfier des crocodiles. Ces derniers peuvent atteindre plus de cinq mètres et s'attaquent parfois aux petits.Ça doit faire de belles bagarres quand la mère arrive. La biologiste a attiré notre attention sur un hippopotame qui avait un oeil crevé et à qui il manquait un bout de queue.C'est le résultat d'une attaque par un croco lorsqu'il était plus jeune. D'ailleurs, quand un crocodile passe dans l'eau, les hippos se retournent le regarder aller. Ils n'ont pas l'air de se faire confiance.

Par la suite on repart vers le sud en direction de la grande ville de Durban. La route longe en partie de la côte de l'Océan indien. C'est notre premier contact avec la mer en Afrique. Elle est très puissante. Impossible de se baigner à plusieurs endroits tellement ça brasse et qu'il y a du courant. L'eau est à une température acceptable toutefois.
12 mai 2014
St. Lucia, Afrique du Sud
Stokkiesdraai Backpackers (50 $)

On s'installe en arrivant à St. Lucia dans un petit appartement un peu plus confortable où l'on se fera nous-même nos repas. Un changement de standard nous fera grand bien pour quelques jours. C'est l'automne et la température est frisquette la nuit et le matin, vers les 15 degrés. St. Lucia, c'est la ville d'où l'on peut partir en bateau et visiter un estuaire où résident environ 1500 hippopotames et des crocodiles du Nil (en moindre quantité). Une balade de deux heures sur l'eau en fin d'après-midi. Une biologiste nous donne tous les renseignements sur la vie des hippopotames. Très intéressant. Il y a aussi quantité d'oiseaux : aigle pêcheur, héron, martin-pêcheur géant entre autres. On s'approche beaucoup des animaux lorsqu'ils sont dans l'eau. Comme nous sommes en fin de PM et qu'il fait moins chaud, une grosse famille roupille sur la berge. De la viande en quantité monstre. C'est pas mal plus gros que l'on pensait. La nuit, les hippos font se promener sur terre pour brouter de l'herbe. Il est très dangereux d'en rencontrer un. Ils vous broient et coupent avec leur gueule énorme et vous abandonne là (aux crocodiles ?). Ils n'ont aucun intérêt pour la viande. Ils éliminent toutefois toute concurrence. Et ça court assez vite, jusqu'à 40 km/h. C'est l'animal qui tue le plus d'humains en Afrique. Notre hébergement a une longue arrière court qui donne directement sur l'estuaire. Il y a des pancartes partout de faire attention la nuit. On a vu de la crotte à quelques endroits dans la ville. Nous nous sommes faits un BBQ les deux soirs où nous sommes restés à St.Lucia. J'étais assez scrutateur à chaque fois que je sortais vérifier les briquettes où le steak.

Les hippopotames ne savent pas nager. Ils ne font que marcher dans le fond et peuvent se noyer. Ils sécrètent une huile puante qui protège leur peau fragile. Nous étions assez proches des bêtes pour humer leur odeur, que nous avions confondu au départ avec l'odeur de crottin. Ça vous donne une idée de la délicatesse de leur parfum. Dans l'eau, ils doivent se méfier des crocodiles. Ces derniers peuvent atteindre plus de cinq mètres et s'attaquent parfois aux petits.Ça doit faire de belles bagarres quand la mère arrive. La biologiste a attiré notre attention sur un hippopotame qui avait un oeil crevé et à qui il manquait un bout de queue. C'est le résultat d'une attaque par un croco lorsqu'il était plus jeune. D'ailleurs, quand un crocodile passe dans l'eau, les hippos se retournent le regarder aller. Ils n'ont pas l'air de se faire confiance.

Par la suite on repart vers le sud en direction de la grande ville de Durban. La route longe en partie de la côte de l'Océan indien. C'est notre premier contact avec la mer en Afrique. Elle est très puissante. Impossible de se baigner à plusieurs endroits tellement ça brasse et qu'il y a du courant. L'eau est à une température acceptable toutefois.
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Par Line (de sa campagne)
le 20/05/2014 à 14:56:07
Nous dans les sentiers, on a été impressionné par les gros tas de crottes d\'orignal en quantité assez exceptionnelle, la basse température des nuits( 3 à 5 degrés), et la quantité d\'eau boueuse et frette!!!! Vous nous avez manqués et on s\'est ratés pour skiper.
Par guill
le 21/05/2014 à 02:59:31
Parlant de crottins,Bio nous a expliqué comment il fait pour savoir , à partir des crottes d`orignal ,si la bête à chi... en montant ou en descendant la trail.C`est très impressionnant demande lui qu`il te l`explique.Junior a bien fait cela.

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Renée & Jean-Pierre

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